Presqu’île
de Crozonle bout du monde qu’on habite
Des pointes dans l’Atlantique, des falaises qui tombent à pic sur une mer parfois turquoise, des plages sauvages sans âme qui vive hors saison, et le GR34 qui court sur 116 kilomètres autour de tout ça. Notre terrain de jeu breton — en famille, à chaque retour en France.
La presqu’île de Crozon, on la connaît par cœur — et pourtant elle surprend à chaque fois. C’est notre base bretonne, le bout du Finistère où on revient à chaque retour en France. Une péninsule en forme de trident qui avance dans la mer d’Iroise, avec à chaque dent un caractère différent : le nord face à la rade de Brest, l’ouest sauvage vers le large, le sud qui regarde la baie de Douarnenez.
Ce qui frappe ici, c’est la démesure tranquille. Pas de grandes villes, pas d’infrastructures touristiques massives — juste la côte, le vent, les sentiers et une lumière qui change toutes les vingt minutes. En hiver, la presqu’île est quasi déserte. Et même au cœur de l’été, elle reste étonnamment préservée — on y trouve toujours une plage tranquille et un bout de sentier pour soi. En toute saison, c’est l’un des plus beaux endroits de France.
« Chaque retour à Crozon commence pareil : on gare la voiture, on descend vers l’eau, et on se demande comment on a pu partir. »
Ce guide est celui qu’on aurait voulu avoir la première fois — les spots naturels incontournables, les plages selon l’humeur et la météo, quelques sentiers pour les différents niveaux, et les adresses qu’on retourne voir à chaque fois. Sans prétention d’exhaustivité : Crozon mérite une vie entière.
Pointe de Pen-Hir
et les Tas de Pois
La Pointe de Pen-Hir est ce que la Bretagne donne à voir quand elle veut frapper fort. À l’extrémité de la branche ouest de la presqu’île, les falaises tombent à 70 mètres dans l’Atlantique, et au pied — juste en dessous, dépassant des vagues — les Tas de Pois : six îlots de granit alignés comme une procession, qui semblent avoir été détachés de la pointe par quelque force ancienne.
On se gare au parking (payant en saison) et on marche jusqu’au belvédère principal en dix minutes. Le panorama est immédiat et vertigineux : au nord, la rade de Brest et la Pointe des Espagnols ; au sud, la côte qui ondule vers le Cap de la Chèvre ; en face, le large sans limite. Le monument aux Bretons de la France Libre, inauguré en 1951, domine la pointe — sobre et puissant.
Pour ceux qui veulent descendre plus près de l’eau, un sentier longe le bord de la falaise vers le nord — vertigineux par endroits, magnifique partout. Il rejoint en 45 minutes environ la plage de Pen-Hat, une longue bande de sable fin abritée dans l’anse en contrebas, souvent ventée mais rarement bondée.
L’alignement de menhirs de Lagatjar — 143 pierres levées disposées en trois rangées, à quelques centaines de mètres vers l’intérieur — mérite le détour avant ou après la pointe. Daté de l’âge du bronze, c’est l’un des plus importants sites mégalithiques du Finistère, et il est presque toujours vide de monde.
Le coucher de soleil sur les Tas de Pois depuis la Pointe de Pen-Hir — l’un des spectacles les plus purs de la presqu’île.
Cap de la Chèvre,
la vue sur tout l’Iroise
Le Cap de la Chèvre est la dent sud du trident — l’extrémité la plus au sud de la presqu’île, qui s’avance à plus de 100 mètres au-dessus des flots. La vue depuis le sémaphore est l’une des plus complètes du Finistère : à gauche la baie de Douarnenez avec la Pointe du Van et la Pointe du Raz en fond ; à droite les îles de Molène et d’Ouessant dans le couchant ; face à soi, le large.
On y arrive au bout de la D255, une petite route qui traverse une lande rase battue par les vents. Le parking est gratuit. La randonnée la plus belle depuis ici rejoint vers le nord la plage de la Palue — une longue plage exposée plein ouest, repaire des surfeurs et probablement la plus sauvage de la presqu’île — en longeant des falaises où les fous de Bassan et les cormorans nichent à la verticale.
Le village de Rostudel, à un kilomètre avant le Cap en venant du nord, mérite un arrêt. C’est un hameau de pêcheurs et de paysans des 17e–19e siècles, restauré et classé, dont les maisons en granite sont parmi les mieux conservées de la presqu’île. Désert et magnifique.
À deux kilomètres au nord-est, la Maison des Minéraux de Saint-Hernot est une étape pour ceux qui s’intéressent à la géologie — la presqu’île est une réserve naturelle géologique où l’on peut lire 700 millions d’années de l’histoire de la Terre dans les falaises.
Le Cap de la Chèvre à plus de 100 m au-dessus des flots — la vue la plus complète du Finistère, de la Pointe du Raz aux îles d’Ouessant.
Pointe des Espagnols,
la sentinelle de la rade
La troisième pointe emblématique de la presqu’île ferme le trident au nord : la Pointe des Espagnols, à l’extrémité de la presqu’île de Roscanvel, verrouille le goulet de Brest. Face à elle, la rade la plus stratégique de France — et c’est précisément pour ça qu’elle est l’un des lieux les plus fortifiés du littoral français.
Le panorama depuis la pointe est à 180° : le goulet et son trafic de navires, Brest et son port militaire en face, le phare du Petit Minou, la presqu’île de Plougastel. Les falaises tombent d’une soixantaine de mètres, et le sentier côtier qui les longe est bien moins fréquenté que ceux de la côte ouest.
Mais ce qui rend Roscanvel unique, ce sont ses fortifications : des siècles de défense de la rade se lisent dans la pierre, de Vauban aux batteries des 19e et 20e siècles. Tours, redoutes, casemates et lignes de défense jalonnent la petite presqu’île — la route des fortifications permet d’en faire le tour en voiture ou à vélo, et chaque ouvrage raconte une couche de l’histoire. Pour les enfants, c’est un immense terrain d’exploration à ciel ouvert.
En contrebas de la falaise, le Fort des Capucins — bâti sur un îlot rocheux relié au rivage, rarement ouvert au public — reste l’un des sites les plus singuliers de la région, visible depuis le sentier.
La Pointe des Espagnols verrouille le goulet de Brest — des siècles de fortifications face à la rade.
Pointe de Dinan,
le château de pierre
Elle n’appartient pas au trio des pointes emblématiques — et c’est peut-être la plus stupéfiante à découvrir. Un massif de quartzite blanc qui avance dans la mer comme une forteresse médiévale, avec une arche naturelle à sa base qui la relie encore au continent par un pont de pierre creusé par les vagues. On l’appelle le « Château de Dinan » — et c’est aussi, à nos yeux, l’un des meilleurs spots de coucher de soleil de toute la presqu’île.
La randonnée depuis la plage de Goulien — ou depuis les parkings de la plage de Kersiguénou au nord — permet d’en faire le tour sur le GR34. On longe d’abord une côte de landes et de falaises modestes, puis la Pointe apparaît d’un coup, massive et blanche, dominant l’océan de ses 50 mètres. L’arche est visible depuis le sentier côtier et depuis le bord de la pointe elle-même — en dessous, les vagues s’engouffrent avec violence.
Depuis le sommet de Dinan, la vue sur la Pointe de Pen-Hir au nord est saisissante — les deux pointes se font face à travers l’anse, et on comprend d’un seul coup la géographie de la presqu’île. La plage de Goulien, dans l’anse entre les deux pointes, est l’une des plus belles plages accessibles en voiture.
Le « Château de Dinan » — un massif de quartzite blanc avec une arche creusée par l’Atlantique à sa base. L’une des formations géologiques les plus spectaculaires de Bretagne.
Les plages
selon le vent
Sur la presqu’île, le choix de la plage est une affaire de météo autant que de goût. Vent du nord : les plages sud sont abritées. Vent d’ouest : on va sur la côte est. Pas de vent : on peut tout se permettre. Nos préférées en famille : l’Aber, Goulien, Trez ar Poul, Trez Rouz, Veryac’h et Morgat. Et une règle absolue : la baignade est interdite à Pen-Hat, La Palue et Lostmarc’h — les courants n’y pardonnent pas.
Le GR34,
le tour de la presqu’île
Le GR34 — le sentier des Douaniers — fait le tour complet de la presqu’île en 116 kilomètres et 2 700 mètres de dénivelé. C’est l’un des itinéraires côtiers les plus spectaculaires de France, et il n’est pas nécessaire de le faire en entier pour en profiter : les tronçons les plus beaux peuvent se faire en demi-journée ou journée depuis les villages.
Le sentier alterne entre falaises exposées où le vent oblige à s’incliner, landes de bruyère et d’ajoncs qui fleurissent en mars, criques cachées accessibles seulement à pied, et passages à travers quelques hameaux de granit. À certains endroits, la végétation est méditerranéenne — pins maritimes, lentisques, lavandes sauvages — et l’eau en dessous d’un bleu qui n’a rien à envier à la Corse.
Pour les familles, les tronçons les plus accessibles sont ceux autour de Morgat (vers la plage de l’Aber à l’est, ou vers Postolonec), le tour de la Pointe de Pen-Hir depuis son parking, et la boucle Goulien–Dinan. Les tronçons de la côte nord (vers Roscanvel et la Pointe des Espagnols) sont plus escarpés mais moins fréquentés.
Camaret-sur-Mer
et la vie locale
Camaret-sur-Mer est le port le plus attachant de la presqu’île — une longue jetée avec des bateaux colorés, une tour Vauban qui compte parmi les premiers édifices classés par l’Unesco en France, et l’alignement des vieux bateaux de pêche échoués sur la plage du Sillon, rouillés et magnifiques. Le village vit vraiment, toute l’année.
La Tour Vauban (17e siècle, classée Patrimoine Mondial) se visite — les fortifications côtières de Vauban constituent un réseau unique en France, et Camaret en est l’un des exemples les plus intacts. Le musée naval adjacent est modeste mais honnête sur l’histoire maritime de la presqu’île.
La chapelle Notre-Dame de Rocamadour, au bout de la digue, est un monument étrange et touchant — les marins y accrochent depuis des siècles des ex-votos, maquettes de bateaux et souvenirs de naufrages. L’intérieur ressemble à une cave à trésors maritimes.
Au-dessus de l’anse de Pen-Hat, les ruines du manoir de Saint-Pol-Roux racontent une autre histoire — celle du poète symboliste qui avait fait bâtir sa demeure face au large. Le site se découvre librement, et en contrebas, les dunes de Pen-Hat sont le grand favori de nos enfants : les dévaler en courant vers l’océan, avec la vue sur les falaises tout autour et les surfeurs qui attaquent les vagues, c’est leur rituel camarétois.
Camaret a longtemps été un village d’artistes — Eugène Boudin, Paul Gauguin, Maxime Maufra et bien d’autres y ont séjourné et travaillé, attirés par la lumière particulière de la pointe Bretagne. Cette tradition perdure aujourd’hui dans les galeries qui jalonnent le port et dans le caractère bohème du bourg hors saison. En été, les Lundis du port animent la jetée — marché artisanal et musique dans la lumière du soir.
Le port de Camaret est aussi le point de départ des liaisons vers les îles du large — Île de Sein, Molène et Ouessant sont accessibles en vedette depuis la jetée. En été, les compagnies Penn Ar Bed et Vedettes de l’Iroise proposent des traversées régulières. Embarquer tôt le matin pour une journée sur l’une des îles, revenir le soir — c’est l’une des meilleures excursions depuis la presqu’île.
Le port de Camaret et sa jetée — et, de l’autre côté de la pointe, les surfeurs de Pen-Hat que les enfants regardent depuis les dunes.
Plein air
sur la presqu’île
La presqu’île de Crozon est une destination de sports de plein air à part entière — sa géographie en trident, ses expositions variées et son littoral de 120 kilomètres en font un terrain de jeu exceptionnel pour à peu près tout ce qui se pratique en mer, sur les falaises ou dans les terres.
La façade ouest de la presqu’île — entre le Cap de la Chèvre et la Pointe du Toulinguet — est orientée plein ouest et capte toutes les orientations de houle de l’Atlantique. C’est le cœur du surf local, avec une hiérarchie claire entre les spots selon le niveau.
Les falaises de la Pointe de Pen-Hir et des Tas de Pois constituent l’un des plus grands sites d’escalade de Bretagne — 18 secteurs dans un rayon de 10 km, dont 5 sites de grande voie et 8 de trad. Plus de 236 voies cotées du 2 au 7c+, voire quelques projets en 8a. L’équipement est en inox sur 80 % des voies.
Le secteur principal se trouve derrière la Croix de Lorraine au parking de Pen-Hir. Certaines voies sont accessibles uniquement en rappel. Les Tas de Pois eux-mêmes offrent des grandes voies de 60 m dans un cadre vertigineux — falaises qui tombent directement dans l’Atlantique. Les topos disponibles : Escalade à Pen-Hir et Escalade à Pen-Hir et Argol.
L’anse de Morgat est un plan d’eau idéal pour apprendre à naviguer — abritée par le Cap de la Chèvre, surveillée, avec le Centre Nautique Crozon-Morgat (CNCM) basé au port. Dériveurs, multicoques, planches à voile et kayaks de mer sont disponibles à la location et en cours encadrés.
Pour les navigateurs plus expérimentés, la sortie vers les Tas de Pois depuis Camaret est un classique — les passages entre les îlots demandent de l’attention aux courants et aux conditions météo, mais la navigation dans ce décor minéral est inoubliable. La presqu’île offre également un accès direct à la mer d’Iroise, une des zones de navigation les plus sauvages de la façade atlantique française.
La Base VTT Presqu’île de Crozon propose 15 circuits permanents balisés pour tous les niveaux — du vert familial au noir technique — représentant plus de 300 km de chemins balisés. Le réseau couvre la totalité de la presqu’île et permet de rejoindre le massif du Ménez-Hom (330 m) vers le sud-est pour ceux qui veulent du dénivelé.
La presqu’île de Crozon est l’un des meilleurs sites de plongée de Bretagne — visibilité souvent excellente, biodiversité riche (homards, congres, étoiles de mer, anémones) et nombreuses épaves dans la rade de Brest et en mer d’Iroise. La température de l’eau oscille entre 11°C en hiver et 19°C en été — combinaison 5 mm indispensable.
Le Coasteering — progression le long des falaises entre mer et roche, à mi-chemin entre randonnée et natation — se développe sur la côte de Morgat avec quelques prestataires locaux. Activité encadrée, combinaison fournie, à partir de 10 ans.
Le kayak de mer est l’activité reine pour explorer la presqu’île autrement. Depuis le port de Morgat, on peut atteindre à la pagaie les grottes colorées de la baie (accessibles uniquement par la mer), longer les falaises du Cap de la Chèvre à hauteur d’eau, ou longer la côte est vers Postolonec. Par mer calme, les criques et arches inaccessibles à pied s’ouvrent à la pagaie.
Le SUP (stand up paddle) se pratique dans l’anse de Morgat et dans les criques abritées de la côte est. Locations disponibles au port de Morgat et au CNCM.
L’Aber,
les dunes et le four à chaux
Sur la côte sud de la presqu’île, entre Morgat et Telgruc, face à la baie de Douarnenez, l’Aber réserve quelques-uns des paysages les plus discrets et les plus attachants. Cet estuaire envahi par les sables a créé derrière sa plage un système de dunes, d’un étang et d’un marais littoral d’une biodiversité remarquable.
Le four à chaux de Rozan, à proximité de la plage, est l’un des plus imposants du Finistère. Cet édifice de pierre du 19e siècle servait à calciner le calcaire extrait des fonds marins locaux pour produire de la chaux agricole. Il est encore debout, accessible à pied depuis le GR34 — en montant jusqu’au gueulard, on découvre l’intérieur impressionnant de la chambre de calcination.
L’étang de l’Aber et le marais adjacent constituent un site naturel protégé d’exception. Près de la moitié des plantes présentes dans tout le Finistère ont été recensées dans ce marais de 87 hectares — en faisant l’un des plus riches du département. Hérons cendrés, aigrettes, canards colverts et limicoles s’y succèdent selon les saisons. La présence de loutres y est avérée — discrètes, elles fréquentent l’étang et les rives de l’estuaire, surtout à l’aube et au crépuscule. Le site est également l’un des rares endroits du Finistère où le balbuzard pêcheur est régulièrement observé en migration.
À marée basse, les rochers de la plage et les mares laissées par l’eau offrent un terrain de jeu idéal pour les enfants — crabes verts, bigorneaux, patelles et anémones de mer affleurent partout. On y revient à chaque fois qu’on veut une plage calme, sans monde et avec du contenu.
Les dunes de l’Aber et le marais côtier — l’un des sites naturels les plus riches du Finistère, au calme complet hors saison.
Landévennec
et la vallée de l’Aulne
À la pointe est de la presqu’île, à l’embouchure de l’Aulne, Landévennec est un village d’une douceur étrange — protégé des vents dominants, presque méditerranéen par beau temps. C’est un monde en soi, entre fleuve et mer, qui mérite bien plus qu’un détour : une journée entière, au rythme lent de la vallée.
L’abbaye Saint-Guénolé — fondée au 5e siècle, l’une des plus anciennes de Bretagne — se vit en deux temps : les ruines romantiques de l’ancienne abbaye et son musée, qui retrace l’histoire du monachisme breton depuis l’ère des saints irlandais, et la nouvelle abbaye, toujours active, dont la boutique vend les produits des moines. Le cloître et le jardin méritent qu’on s’y attarde.
En contrebas, le cimetière de bateaux — une anse où s’échouent et rouillent les coques de navires de la Marine désarmés — est un lieu photographique et un peu mélancolique, très différent des épaves volontaires de Camaret. On le découvre en longeant le Sillon des Anglais, ce cordon de galets qui s’avance dans le méandre de l’Aulne — l’une des plus belles balades faciles de la presqu’île, à faire à marée haute quand les coques semblent flotter à nouveau.
Au bourg, l’Awen Kafé est notre halte rituelle — le café-librairie où l’on s’attarde après la balade, exactement le genre d’adresse qui donne son âme à un village.
Et puis il y a la vallée de l’Aulne elle-même : le fleuve dessine des méandres spectaculaires qu’on domine depuis les belvédères de la route, et le pont de Térénez — élégante courbe haubanée au-dessus de l’eau — est à la fois la plus belle porte d’entrée de la presqu’île et un ouvrage d’art qui vaut l’arrêt à lui seul. En automne, la grande forêt de Landévennec est l’un des meilleurs spots à champignons du Finistère — cèpes, girolles et trompettes sous les châtaigniers — et la ferme à truite locale fournit le pique-nique.
Landévennec, entre fleuve et mer — le méandre de l’Aulne, l’abbaye et le cimetière de bateaux composent un monde à part sur la presqu’île.
L’intérieur
de la presqu’île
On vient à Crozon pour la côte — mais l’intérieur de la presqu’île recèle autant de trésors. Des villages de granit aux calvaires classés, des fortifications de Roscanvel aux moulins de Telgruc, voici les incontournables loin de l’océan.
Quand le crachin
s’invite
La question bretonne obligatoire. D’abord, un secret : un ciel couvert n’interdit rien ici — la lumière sur les falaises par temps gris est souvent la plus belle, et le GR34 sous coupe-vent reste un bonheur. Mais quand il pleut vraiment, voici nos plans B testés en famille.